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Mercredi 19 Novembre 2008
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54 %
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54%
des personnes obèses (non diabétiques) boivent suffisamment d'eau au cours
d'une journée, chiffre à peu près semblable à celui obtenu (55%) pour
les personnes ne rencontrant pas de problème de surpoids.
Ce résultat réalisé auprès de 198 personnes (IMC>30) semblerait indiquer
que si la consommation d'eau est un élément majeur et indispensable du
bon fonctionnement de notre organisme en revanche elle n'indique pas de
risques particuliers de surpoids.
Etude réalisée au sein du cabinet Claude Godard auprès
de 250 personnes agées de 24 à 75 ans.
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73 %
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73% des personnes obèses font un déjeuner correct aussi bien d'un point de vue qualitatif que d'un point de vue quantitatif. Ce résultat réalisé auprès de 273 personnes obèses (IMC>30) tend à confirmer que ce repas certes important n'est pas le repas qui fait la différence.
C'est à dire qu'il ne fait pas grossir ni maigrir. Cette constatation renforce encore le lien intime entre le petit déjeuner et le diner à savoir qu'un petit déjeuner trop faible conduit à un diner trop copieux et qu'inversement un diner trop copieux entraine un petit déjeuner trop faible le lendemain matin. Etude réalisée au sein du cabinet Claude Godard auprès de 452 personnes agées de 24 à 75 ans.
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85 %
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85 %
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85% des 385 personnes ayant déclaré manger trop vite reconnaissent rencontrer d'énormes difficultés pour corriger ce défaut. Ce résultat confirme l'ancrage persistant de cette mauvaise habitude dans le mode de vie de la plupart d'entre nous.
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Etude réalisée au sein du cabinet Claude Godard auprès de 385 personnes agées de 24 à 75 ans.
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22 %
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22
% des 270 personnes interrogées sur leur cinq légumes préférés, placent
en tête de leur classement le haricot vert talonné de très près par la
tomate. Les endives atteignent la troisième marche du podium. Puis viennent
dans l'ordre les petits pois, le chou fleur, les asperges et les radis.
On remarque que ce classement évolue en fonction de l'âge. Ainsi, les
épinards en 9ème position chez les 20-30 ans atteignent en revanche la
4ème place du classement chez les personnes ayant plus de 40 ans confirmant
ainsi que l'apprentissage des légumes s'effectue à toutes les périodes
de la vie. Il est par ailleurs curieux de constater que les aubergines,
courgettes et poivrons sont mal classés séparément alors qu'une autre
étude (que nous présenterons ultérieurement) place très honorablement
la ratatouille.
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Etude réalisée au sein du cabinet Claude Godard auprès
de 270 personnes agées de 20 à 71 ans.
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57 %
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57
% (137 personnes sur 240) des personnes qui n'effectuent pas de petit
déjeuner estiment que leur surpoids provient de leurs grignotages, 39%
pensent qu'il s'agit de mettre en cause leurs repas et seulement 4% d'entre
eux pensent que c'est l'absence de petit déjeuner qui est la raison principale
de leur surpoids. Ce résultat est capital car il met nettement en lumière
la différence entre les causes réelles d'un surpoids et celles qui sont
évoquées. De fait, il peut expliquer bon nombre d'échecs dans la mesure
où une personne ne pourra pas supprimer très longtemps ses grignotages
si dans le même temps, elle n'a pas pris le soin de restaurer un petit
déjeuner stabilisateur de ses besoins.
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Etude réalisée au sein du cabinet Claude Godard auprès
de 240 personnes agées de 24 à 59 ans.
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24 %
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24
% (91 personnes sur 380) des personnes qui grignotent mangent "salé"
en dehors des heures de repas. Ce chiffre augmente considérablement lorsqu'il
n'y a pas eu de petit déjeuner (37%) et diminue chez les personnes qui
ont fait un petit déjeuner (15%). Ce dernier groupe n'ayant pas le besoin
d'être rassasié.On notera cependant que les grignotages sucrés restent
les plus fréquents qu'il y ait eu ou non un petit déjeuner initial.
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Etude réalisée au sein du cabinet Claude Godard auprès
de 380 personnes agées de 24 à 59 ans.
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66 %
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66 %
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66
% (376 personnes sur 570) des personnes amatrices de fromages déclarent
en faire une consommation exagérée (quantités trop importantes, grignotages,
consommation au diner). Rappelons que les fromages présentent de nombreuses
vertus nutritionnelles car ils sont riches en calcium et possèdent des
protéines à haute valeur biologique. Néanmoins, lorsqu'ils ne sont pas
allégés, ils sont riches en lipides donc très caloriques et favorisent
le cholestérol.
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Etude réalisée au sein du cabinet Claude Godard auprès
de 570 personnes agées de 18 à 79 ans.
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53%
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53%
(112 personnes sur 213) des enfants âgés entre 6 et 14 ans ne mangent
pas au petit déjeuner entrainant, de fait, une baisse de leur glycémie,
un état continuel de fatigue et des envies de grignotages sur la matinée.C'est
un constant inquiétant quand on sait l'importance de ce premier repas
sur l'équilibre de la journée. A noter qu'un article sera prochainement
consacré à ce sujet.
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Etude réalisée au sein du cabinet Claude Godard auprès
de 213 enfants et adolescents agées de 6 à 14 ans.
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89%
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89%
des personnes actives interrogées parmi un panel de 420 personnes mangent
chez elles le soir contre seulement 61% pour le repas du midi. Le repas
du soir devient donc le repas familial par excellence avec ce que cela
comporte en avantages, à savoir une meilleure structuration du repas et
davantage de convivialité mais aussi en inconvénients car la fatigue de
la journée donc moins de vigilance, le plaisir de se retrouver et une
durée parfois trop longue du repas nous conduisent souvent à consommer
des plats "sympathiques" inadaptés à un diner.
Rappelons, en effet, que ce repas est le repas "dangereux" de la journée
car on stocke les graisses pendant le sommeil.
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57%
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57%
des personnes interrogées parmi un panel de 389 personnes consomment moins
de 1.5 litre d'eau par jour. Il y a encore 37% d'entre elles à consommer
moins de 1 litre et 14% consomment moins de deux verres . Rappelons que
l'eau est indispensable au fonctionnement général du corps et que nous
avons besoin de 3 litres par jour environ sachant cependant que 1.5 l
est heureusement déjà apporté par les aliments.
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64 %
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64%
des personnes interrogées parmi un panel de 305 personnes estiment ne
pas beaucoup saler leur alimentation et seulement 19% pensent trop saler.
Or, il a été montré depuis longtemps que nous salions trop nos plats.
Force est donc de constater qu'il existe une différence entre ce que nous
pensons du sel et les besoins quotidiens réels. Rappelons qu'une utilisation
abusive de la salière augmente les risques cardio-vasculaires, crée de
l'hypertension et peut entrainer des rétentions d'eau.
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Etude réalisée au sein du cabinet Claude Godard auprès
de 305 personnes agées de 23 à 58 ans.
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69%
des personnes qui souffrent d'une obésité (IMC supérieur à 30) mangent
régulièrement de la viande le soir. Ce chiffre tombe à 55% lorsque la
surcharge pondérale est dite modérée et à 37% lorsqu'il n'y a pas de surcharge
pondérale.
Cette observation confirme bien, si besoin était, qu'une consommation
excessive de graisses animales le soir conduit à des stockages nocturnes.
Le dîner doit donc être minutieusement réfléchi pour éviter de telles
conséquences.
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Etude réalisée au sein du cabinet Claude Godard auprès
de 512 personnes agées de 21 à 65 ans.
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84 %
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84%
des personnes qui souffrent d'une surcharge pondérale déclarent manger
trop vite, ce pourcentage étant croissant avec l'importance de la surcharge.
C'est un des points les plus importants d'une hygiène alimentaire. Plus
on mange vite, plus on mange et plus on risque de faire des difficultés
digestives.
Tout le monde le sait mais - cela est un vrai paradoxe - comme il s'agit
d'une règle banale mille fois entendue, peu de gens prennent la peine
de ralentir le rythme de leur repas.
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Etude réalisée au sein du cabinet Claude Godard auprès
de 493 personnes agées de 23 à 59 ans.
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74 %
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74%
des personnes qui mangent hors repas effectuent des grignotages sucrés
(gâteaux, bonbons, glaces, …).
Cette tendance s'accentue encore avec la surcharge pondérale. En effet,
si les grignotages sucrés et salés sont répartis presque équitablement
chez les personnes ne souffrant pas de surpoids, il y a environ six personnes
sur sept obèses qui grignotent "sucré".
Cette observation tend à montrer que la déstabilisation glycémique est
un facteur prépondérant dans la prise de poids.
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Etude réalisée au sein du cabinet Claude Godard auprès
de 380 personnes agées de 21 à 64 ans.
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87%
des personnes obèses n'effectuent pas de petit déjeuner confirmant bien
si besoin était que l'absence de petit déjeuner est un des facteurs les
plus importants dans la survenue d'une prise de poids.
Ce repas abaisse les coûts caloriques du reste de la journée, doit apporter
un état de satiété durable et régule la glycémie. (La même étude a montré
que 54% des personnes ne souffrant pas de surcharge pondérale n'effectuaient
pas de petit déjeuner. 54% seulement mais 54% tout de même!!!).
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Etude réalisée au sein du cabinet Claude Godard auprès
de 380 personnes agées de 21 à 64 ans.
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